Tu es parti

Tu es parti mon enfant beaucoup trop tôt
Et moi je scrute à l’horizon, un mot,
Une ombre, un présage, un message, un signe de toi.
Même si l’amour dort ou qu’il soit mort, je suis là.
Je n’ai jamais cessé de t’aimer, de penser…
Le chemin est-il à ce point long et semé
D’embuches pour t’empêcher de revenir à moi,
Où est-il trop lisse pour oublier ton chez toi ?
D’où viens-tu mon enfant ? Qui sont tes vrais parents ?
Tu viens de l’aurore, du vrai Dieu, du firmament.
Pour toi, je tuerais le veau gras, nous festoierions.
Tout serait pardonné, nous recommencerions
Sur de nouvelles bases et nous serions heureux.
Je pleure à cette idée, à ce jour, ce vœu
Auquel je ne peux décrocher, je vis une mort.
Reviens mon amour, mon enfant. Je t’aime si fort.

Lecture Luc 15 11-32 : La parabole du fils retrouvé

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